Disparition du dernier Résistant adhérent du comité ANACR d’Objat

Le comité ANACR secteur d’Objat déplore la disparition du dernier Résistant adhérent, Henri Gounet alias Ledur, le vendredi 31 juillet 2020 dans sa 94 ème année.

André Faure à ses côtés, Bernard Delaunay a lu un discours relatant la période de Résistance d’Henri Gounet et celle de son engagement au sein du comité local d’Objat comme du comité départemental. Il nous a permis de le transcrire ci-dessous:

« Au nom de la direction départementale de la Corrèze , de l’Association Nationale des Anciens Combattants et Amis de la Résistance (l’ANACR), nous nous devons de rendre un dernier hommage à notre regretté vice-Président Henri Gounet.

En 1942, à l’âge de 15 ans, Henri était lycéen. Orphelin de père, sa mère travaillant à Paris, il était interne au lycée, souvent tiraillé par la faim en cette période de restrictions imposées par le régime de Vichy au service de l’occupant nazi. Comme  il avait demandé à partir travailler,  son grand-père l’avait placé comme valet de ferme sur la commune de Lascaux et c’est ce qui a déterminé ses choix de grand adolescent, car cette ferme accueillante apportait son aide aux Maquis alors en cours de formation : il a d’abord porté le ravitaillement et le courrier personnel de certains maquisards à un point de rencontre dans les bois voisins , puis à la fin de 1943, il a participé comme guetteur à des sabotages et des coups de main, tout en continuant à travailler à la ferme.

Quand, au printemps de 1944, la division Brehmer a lancé ses opérations de répression des Maquis en Basse-Corrèze, on lui a conseillé de partir se cacher avec des maquisards qui faisaient partie du détachement Jean Robert, dont le chef était Pierre Guérin alias « Jo » dans la clandestinité. Ce détachement appartenait à la 23.5 eme Compagnie des Francs-Tireurs et Partisans Français (FTPF) du sous-secteur B de Basse-Corrèze. Les attestations de ses chefs montrent que sous le pseudonyme de « Ledur », Henri a participé de façon permanente jusqu’à la Libération, à toutes les opérations de Résistance demandées, comme la récupération d’armes, le transport de munitions, les attaques de convois allemands avec embuscades sur les axes routiers, les sabotages ferroviaires répétés sur la ligne Paris-Toulouse entre Vigeois et Brive, puis l’aide à la libération de Brive et de Tulle en août 1944.

Après la libération de la Corrèze, malgré son jeune âge et sa reconnaissance comme soutien de famille, il est rattaché au 21eme bataillon des Forces Françaises de l’Intérieur (FFI) sous les ordres de Michel Baluze, alias « Mammouth » et participe à la campagne de la Pointe de Grave dans la zone de Port-Richard. Mais lorsqu’il est question d’aller poursuivre les Allemands jusqu’en Alsace et au-delà, Michel Baluze lui conseille de rentrer en Corrèze avec lui et Baptiste Touron entre autres, dont nous saluons aussi la mémoire. Il est démobilisé à 17 ans le 12 décembre 1944.

Quand il a été à la retraite, Monsieur Célerier de Saint-Solve, ancien Déporté, et le commandant Jo Guérin lui ont demandé de s’investir un peu plus dans le comité ANACR du secteur d’Objat en assurant le secrétariat. A ce titre, il a été l’initiateur  de la 1ere exposition sur la Résistance dans ce secteur en 1992, exposition pour laquelle il n’hésitait pas à se déplacer au musée de la Résistance à Tulle pour emprunter ou photocopier des documents , et qui a été présentée et commentée aux enfants des écoles , car il accompagnait régulièrement Jo Guérin dans les écoles et collèges pour accomplir ce qu’il considérait comme un devoir de Mémoire à transmettre aux jeunes générations.

Il a aussi tenu à mener à bien la création et la pose de la stèle des Marians en 2002 et a demandé aux Amis de la Résistance , de réaliser à cette occasion une exposition centrée sur le groupe Jean Robert.

A l’ANACR-Corrèze, il était un des derniers Résistants membre du Conseil départemental où il représentait assidûment son comité d’Objat, jusqu’à ce que ses problèmes de santé le lui interdisent, mais il m’avait demandé de rester en contact avec lui par internet pour le tenir informé de l’activité du comité départemental. Je lui suis reconnaissant de m’avoir prodigué des conseils bienveillants pour éviter certains « pièges » dans l’exercice de notre travail de Mémoire et d’Histoire de la Résistance. Lors de nos réunions, sa rigueur intellectuelle lui faisait parfois comme on dit « mettre les pieds dans le plat » pour revenir à l’essentiel, dès qu’il sentait que l’on s’écartait un peu des valeurs de fraternité et de solidarité qui devaient nous animer, à l’image de celles du Conseil National de la Résistance. Cela ne plaisait pas à certains, mais sa parole portait et nous étions « complices » pour maintenir le cap fixé par nos statuts dans l’esprit de la Résistance. 

Il avait participé avec enthousiasme aux trois journées de travaux de notre congrès national de Brive en 2014, et après le décès de notre co-président départemental Jean Maison en 2016, s’il avait décliné, pour raisons de santé, une proposition de prendre sa succession, il avait accepté une vice-présidence pour me représenter en cas de nécessité sur le secteur de la Basse-Corrèze.

Résistant authentique, titulaire de la médaille commémorative française de la guerre 1939-1945 avec barrette « Libération », il faisait partie de ces Résistants que l’Etat n’a pas su ou voulu honorer à la hauteur de leurs  mérites comme le demandait l’ANACR , mais qui comme lui  ne demandaient rien : il avait disait-il « fait son devoir, un point c’est tout » ! 

Avec la disparition d’Henri, une partie de la Mémoire de la Résistance corrézienne s’éteint, mais pas la flamme qu’il avait soigneusement entretenue auprès de nous. Il nous laisse une trace indélébile :  nous n’oublierons pas son attachement à l’honnêteté, à la sincérité des témoignages, son intransigeance face aux déformations de la vérité historique,…  nous sommes aujourd’hui les héritiers de ses convictions  et  sa mémoire nous engage  à les transmettre le plus fidèlement possible ».

 Ses mois de Résistance comptant, il n’a fait que peu de service militaire en 1947.

Il entretenait tous les ans la stèle des Marians et un an après l’inauguration de 2002, il avait décidé de planter autour de la pierre d’ardoise du buis et du muguet (Le muguet en hommage à madame Roulet qui avait fait de même autour de la stèle de Mario).

Le 8 mai 2013, il rappellle la tragique histoire de Mario devant la « stèle de Mario » dans le Vaysse, commune de Vignols, avant de se rendre au monument aux morts.

 En 2017, le 27 mai, journée nationale de la Résistance, il répond aux questions  d’écoliers.

 

 

 

 

 

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17 juin 1940, 18 juin 1940

  • Le 17 juin 1940, Philippe Pétain fait une allocution radiophonique annonçant l’ouverture des négociations d’armistice et demandant aux troupes françaises de cesser le combat.

Aussitôt, trois personnes de sensibilités politiques différentes réagissent, Charles Tillon, à Gradignan, Daniel Cordier à Bordeaux, Edmond Michelet à Brive et font circuler des tracts appelant à continuer la lutte.

Le tract de Charles Tillon nous dit que

« …Le peuple français ne veut pas de l’esclavage, de la misère, du fascisme,pas plus qu’il n’a voulu de la guerre des capitalistes. Il est le nombre. Uni, il sera la force« …

(voir précédent article sur C Tillon en cliquant ici)

Celui de Daniel Cordier appelle aussi à s’unir

 » Les jeunes font appel à ceux de leurs camarades qui aiment la France, qui savent encore ce qu’elle représente et qui veulent sauver son âme. Ils leur demandent de se retrouver dans ce but. Groupons-nous. La France ne doit pas mourir. »

Le tract d’Edmond Michelet glissé sous des portes d’entrée brivistes prend ses références dans l’oeuvre de Charles Péguy et appelle à refuser l’occupation allemande

«  …Celui qui ne se rend pas a raison contre celui qui se rend… »

  • Le 18 juin 1940, la demande de ne pas « baisser les bras » vient de Londres et c’est l’appel du 18 juin du général de Gaulle, commémoré tous les ans dans nos communes françaises.

MC Gauthier- Bravard nous adresse deux photos de la commémoration faite au monument aux morts d’ Objat ce 18 juin 2020 à 11h30, toujours en comité restreint, précaution vis à vis du Covid 19 oblige. Nous notons la présence de Yves Ponthier avec le drapeau du comité ANACR secteur d’ Objat ainsi que celles de notre trésorière Monique Touron et  de Christine Bravard, co-présidente du comité.

Un article sur « le terroriste » De Gaulle, condamné à mort par le gouvernement de Vichy est à voir sur ce site en cliquant ici.

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Champ des martyrs, 9 juin 2020

L’ ANACR départementale a tenu à déposer une gerbe au « Champ des Martyrs » de Tulle ce 9 juin 2020 malgré les restrictions imposées pour tout rassemblement du fait de l’épidémie de coronavirus. Bien sûr, notre comité ANACR secteur d’Objat était représenté. (Photos de Mme Gauthier-Bravard)

Dépôt de la gerbe de l’ANACR par le président de l’ANACR Corrèze, B Delaunay, accompagné du président de l’ANACR Tulle, M Trésallet. (Michel Trésallet est fils d’un des 101déportés, raflés le 9 juin 1944 à Tulle et morts en déportation).

Notre porte drapeau, Philippe Bravard, est resté aussi pendant la cérémonie officielle:

 

Le souvenir reste, toujours vif pour les Corréziens…

… Un adhérent nous envoie la première page de couverture du magazine « Modes et travaux » numéro 538 de Juin- Juillet 1944.

 

 

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La Garédie 2020

Le devoir de mémoire, la lutte contre la tentation de l’oubli ont été accomplis grâce à la famille Bravard ce 5 avril 2020, comme tous les 1ers dimanches d’avril depuis l’érection de la stèle de la Garédie, tout en respectant les consignes de confinement bien sûr.

La preuve en images. (photos de C Gauthier-Bravard)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci à Philippe notre porte-drapeau et à Christine, co-présidente du comité ANACR Objat.

 

 

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Lieutenant Jean Cariven

Extrait d’un article paru dans le journal « La Montagne » édition Corrèze du mercredi 14 août 2019 sous le titre « Devoir de mémoire. Le 15 août à la stèle du Pont Cardinal, à Brive.  A la mémoire de Jean Cariven .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Belle cérémonie ce 15 août 2019,      75 ans après la libération de Brive grâce entre autre aux troupes FFI,  devant le nouvel emplacement de la stèle Cariven, toujours au pont Cardinal bien sûr, mais orienté d’une façon à permettre à toutes les personnes présentes d’assister à la cérémonie dans de meilleures conditions. Résumé en photos:

Monsieur Lascaux, maire d’Allassac et membre de l’ANACR, explique le parcours dans la Résistance de Jean Cariven lié à celui de la 23_33ème compagnie FTPF dont faisait partie monsieur Marcou et beaucoup d’autres dont son père. Il relate à quels postes stratégiques se trouvait la 23-33ème Cie lors de l’encerclement de Brive par les Résistants ( avec aussi la 23-35ème cie FTPF dont dépendaient les Résistants du détachement Jean Robert menés par Jo Guérin).

Françoise David, fille de Jean Cariven remercie la municipalité de Brive de l’avoir associée au nouveau projet d’aménagement paysager autour de la stèle et dit son soulagement de voir le projet abouti pour cette commémoration, 75 ans après les événements.

Jean Cariven s’est engagé dès octobre 1943 dans la 23-33eme compagnie Francs tireurs et partisans au côté de l’Allassacois Philippe Marcou ce qui l’a conduit à participer, avec d’autres compagnies FTP, aux combats de libération de Brive les 14 et 15 août 1944 de façon décisive, en prenant les blockhaus des pont de la Bouvie et pont Cardinal,.en encerclant la cité, empêchant ainsi les soldats ennemis basés dans cette ville de quitter Brive ou d’espérer l’arrivée de renfort.

Le drapeau de la 23-33ème cie FTP d’origine, brodé main (en haut, FN pour Front National, FFI Forces françaises de l’Intérieur et FTP Francs Tireurs et Partisans)

Le drapeau ANACR de Donzenac. Maintenant le comité ANACR de Donzenac a fusionné avec celui d’Allassac.

Afin de continuer le travail de mémoire des Anciens Résistants de leur comité, membres pour la plupart de la 23-35ème compagnie FTP (qui a été sur des actions de sabotage ou de libération de prisonniers, de villes…avec la 23-33ème compagnie FTP) le comité ANACR d’Objat tient à être présent chaque année à cette cérémonie si émouvante à la stèle Cariven, ici avec ses deux porte-drapeaux en titre.

 

 

 

 

 

 

 

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Pose d’une plaque commémorative

Cérémonie annuelle  de commémoration de la rafle du 15 avril 1944 par la division Brehmer au Saillant (19) mais cérémonie particulière, et si émouvante, pour le 75 ème anniversaire de cette triste journée .

En effet madame Poulverel, maire de Voutezac a fait accoler à la stèle existante une grande plaque portant les noms de Jacques Biglazen, Israël Lustig, Hanaël Revah, Miren Revah, Idah Revah, juifs arrêtés ce jour-là, conduits en déportation. Ils n’en sont pas revenus. Nous avions déjà parlé d’eux et évoqué leur triste sort dans un précédent article datant d’avril 2014. Leurs 5 noms sont désormais à côté des 4 noms inscrits sur la première plaque: messieurs Borie, Freyssinet, Chauzu, Lagueyrie. 

Monsieur Restoueix, le dixième déporté de ce 15 avril 1944 du Saillant, est seul revenu de déportation et n’a eu de cesse de témoigner de cette barbarie dans les établissements scolaires de la région et ce jusqu’à sa mort en 2005. Ajoutons à ces tristes listes le nom du fils de monsieur Borie, Louis Borie, abattu alors qu’il essayait de fuir, laissé pour mort par les soldats de la division Brehmer.

La cérémonie en images: 

(Photos de Yves Maury)

 

 

 

 

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Commémoration à la Garédie

Depuis 1945, pour le 8 mai, un rassemblement se faisait spontanément sur la commune de Vignols vers le lieu-dit « la gare du Vaysse » à l’emplacement de la stèle de Mario, juste avant la cérémonie officielle au monument aux morts.

Monsieur Jacques Célèrier, ancien Résistant déporté, pensait que les Anciens auraient de plus en plus de mal à aller se recueillir sur cette stèle située en plein bois. Avec Pierre Guérin, ils ont évoqué ce sujet expliquant que dans le futur le « maquis du Vaysse » serait oublié si on n’érigeait pas une stèle à un endroit accessible en voiture. Dès 1988, il est décidé de faire une commémoration annuelle à la Garédie le premier dimanche du mois d’avril, devant la stèle construite en 1986 grâce au soutien de la municipalité de Vignols et la participation active de bénévoles (cliquer ici pour en savoir plus).

Le 7 avril 2019, la cérémonie organisée par monsieur Pagnon, maire de Vignols, avec la collaboration de notre comité local, s’est déroulée en présence de 21 porte-drapeaux et d’une nombreuse assistance dont les édiles des communes avoisinantes. Malgré l’invitation envoyée à chaque parent d’élèves des écoles de Vignols et de Saint-Solve par la mairie, on peut déplorer le fait que peu d’enfants étaient présents pour entendre parler de notre, de leur histoire locale.

Voici le déroulement de la cérémonie en images: 1/départ du cortège

2/ dépôt de la gerbe de l’ANACR par 3 enfants et Serge Maury, président ANACR secteur de Vignols.

3/  lecture des noms des morts pour la France du détachement Jean Robert par madame Touron (cliquer ici pour lire la liste)

4/ lecture de 2 discours, celui du comité ANACR secteur d’Objat par Yves Ponthier, celui de monsieur le maire, Raymond Pagnon

5/ le Chant des partisans joué à la cornemuse 

6/le salut des porte-drapeaux

Au centre de l’image, Raoul Dandaleix, seul Ancien Combattant de notre comité à avoir pu assister à cette cérémonie. Yves Ponthier et Raymond Pagnon ont tenu à citer les noms des Anciens Combattants Résistants, membres de notre comité, absents ce jour-là car fatigués, et ont évoqué le souvenir de Claude Gauthier, disparu en début d’année. Nous les remercions.

 

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Cérémonie annuelle au Saillant de Voutezac

Pour plus de précisions sur les événements dramatiques qui se sont produits au Saillant de Voutezac le 15 avril 1944, nous vous conseillons d’aller sur la page d’accueil de notre site et de taper cette date à « rechercher ». 

Merci à monsieur Reynal, membre de notre comité pour les photos ci-dessous et pour la coupure de journal.

Au milieu de la photo, comme tous les ans, mademoiselle Pouyadoux porte la gerbe offerte par madame feue Dumond, fille de monsieur Lagueyrie dont le nom est gravé sur la stèle du Saillant.

Devant la stèle madame Poulverel,maire de Voutezac, accompagne  monsieur Borie, gravement blessé le 15 avril 1944 et dont le père, arrêté ce jour-là, est mort en déportation.(cliquer ici et lire la fin de l’article du 21 avril 2017 sur les faits de Résistance de monsieur Borie)

Il y a toujours beaucoup de porte-drapeaux présents à cette cérémonie ainsi qu’un nombreux public.

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Des photos de la cérémonie à la garédie

La gerbe du comité d’objat

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Devant la stèle                

Mme Touron lit la liste des morts du groupe Jean ROBERT  (voir sur la page d’accueil de notre site)

  Discours de l’anacr par monsieur Ponthier

Discours de M Pagnon, maire de Vignols.

Une partie des porte-drapeaux avec les personnalités.

Fin de la cérémonie avec salut aux porte-drapeaux.

Nos 2  porte-drapeaux

 

 

 

 

 

 

 

La chorale « Diapason »

Dépôt d’une gerbe au monument aux morts de Saint-Solve.

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Une journée pour se souvenir

Tous les ans, des membres de notre comité assistent à la cérémonie aux monuments aux morts d’Objat consacrée à la mémoire des déportés de la seconde guerre mondiale.

Des photos de la dernière cérémonie viennent de nous être montrées avec le texte de rappel suivant:

 » UNE JOURNÉE POUR SE SOUVENIR

La Journée nationale du souvenir des victimes de la déportation honore la mémoire de tous les déportés sans distinction et rend hommage à leur sacrifice. Cette journée a pour vocation de rappeler à tous ce drame historique majeur, les leçons qui s’en dégagent, pour que de tels faits ne se reproduisent plus.

LE DERNIER DIMANCHE D’AVRIL

La journée nationale du souvenir des victimes de la déportation se déroule chaque année le dernier dimanche d’avril. En 2017 elle a eu lieu le 30 avril. Cette date a été retenue en raison de sa proximité avec la date anniversaire de la libération de la plupart des camps, et parce qu’elle ne se confondait avec aucune autre célébration nationale ou religieuse existante. » 

Photos de J Dupetitmagneux     

 

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