AG du 23 02 2020

Comme chaque année, une bonne partie des adhérents a tenu à être présente lors de l’ assemblée annuelle du comité ANACR secteur d’Objat, afin de prendre la carte d’adhésion 2020 de l’ANACR, mais aussi, pour participer aux discussions toujours très ouvertes, suite à la présentation du rapport d’activités bien rempli encore une fois, du rapport moral et du rapport financier.

(Photo de P Bravard): de gauche à droite, A Dargery, secrétaire, S Maury, C Bravard, Y Ponthier, co-présidents,M Touron, trésorière, F Bretin, vice-président du comité ANACR 19, P Vidau maire d’Objat. Parmi l’assistance, il y avait aussi monsieur Toulemont, conseiller municipal en charge du dossier des associations patriotiques à Objat, monsieur Pagnon, maire de Vignols qui disait son plaisir d’avoir travaillé avec nous pendant plusieurs mandats pour l’organisation annuelle de la cérémonie de la Garédie, le premier dimanche d’Avril, plaisir partagé, monsieur Dandaleix, maire d’Orgnac. Monsieur Bretin, représentait aussi, a t’il souligné, le comité d’Argentat. Madame David représentait celui d’Allassac et en profitait pour tracer les grandes lignes d’un projet de ce comité pour mai 2020. Une discussion avait lieu avec notre secrétaire adjoint, partie prenante de cette manifestation avec son association « Jadis Animations historiques »

Pour plus de précisions, lisez l’article du journal La Montagne en date du 2 mars 2020:

Depuis cette assemblée générale, beaucoup de membres de notre association se sont retrouvés à Orgnac pour assister aux obsèques de Raoul Dandaleix, décédé le 27 février 2020 à l’âge de 92 ans. Raoul était membre de notre comité depuis la dissolution du comité local de l’ANACR Orgnac. Il faisait partie du conseil d’administration et ne manquait aucune des réunions, toujours affable et à l’écoute. Cette année, seule Paulette Dandaleix, son épouse a pu assister à notre AG du 23 et a repris la carte de membre 2020 au nom de son époux. Elle savait que nous ne reverrions pas Raoul mais a tenu à rester jusqu’à la clôture de la réunion. Merci à elle. Merci à Raoul pour sa fidélité et son humeur toujours souriante.

Des photos souvenir:

Ci-dessus, à côté de P Bravard, notre porte- drapeau, Raoul Dandaleix à la stèle du Theillet à Orgnac. Ci-dessous, en 2010 avec M Réparat lors de la remise du diplôme d’honneur aux anciens combattants de l’armée française 1939/1945.

 

 

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Roger Jean Lescure alias Charlie

Mis en avant

Roger Lescure faisait partie des premiers adhérents du comité ANACR secteur d’Objat. Si nous avons beaucoup parlé avec lui de sa passion pour la photographie et pour les randonnées pédestres, au cours desquelles il a constitué, au fil des ans, une magnifique collection de photographies de fleurs de nos montagnes françaises, nous avons le regret de ne pas avoir eu le temps d’enregistrer son témoignage de Résistant.

Roger Jean Lescure est né le 3 mai 1923 à Vignols.  Il a fait partie des jeunes hommes concernés par les Chantiers de jeunesse mis en place par le gouvernement de Vichy après l’armistice de 1940.

Incorporé le 1e juillet 1943 à Theix (Puy de Dôme ), il s‘en évade en janvier 1944 à l’occasion d’une permission, puis rejoint le maquis. Le ministère des Armées signale dans un document prêté par sa fille, qu’il « a quitté le groupement en absence illégale en février 1944″. Il a  dû se cacher pour ne pas être arrêté par la police et envoyé en Allemagne, son père ayant reçu un courrier précisant: «  Le ministre secrétaire d’Etat à la Production industrielle et aux communications,secrétaire d’état au travail par intérim, a décidé que les jeunes des Chantiers de jeunesse en absence illégale, soit qu’ils n’aient rejoint à l’appel de leur contingent, soit qu’ils aient indûment quitté les chantiers sous quelque prétexte que ce soit, seront immédiatement envoyés en Allemagne… »  

Au début, Roger Lescure s’est caché dans une cabane de vigne appartenant à sa famille, puis il est entré sous le nom de Charlie dans la 235e compagnie FTPF en février 1944, sous les ordres de Pierre Guérin. Il participe à de nombreuses actions et coups de main pour la libération de la Corrèze, en particulier la bataille de Tulle ( juin 44), la libération de Brive ( 15 août) et la bataille d’Egletons ( août de la même année ). Puis il suit cette compagnie à la Pointe de Grave en septembre du côté de Port Richard. [ Une précision: sur les documents, nous trouvons son nom de code écrit « Charlie » ou « Charly »]

Ensuite, comme Baptiste Touron et Henri Gounet de cette même compagnie, il fait le choix de rentrer en Corrèze où il est démobilisé le 20-12-1944, date à laquelle il a été mis en congé provisoire. (voir document ci-dessous).

Roger Lescure a été une cheville ouvrière très active pour la fabrication et  l’installation de la stèle de la Garédie en 1986. (cliquer ici pour plus de précisions)

Sur cette photo, prise par sa fille le jour de l’inauguration de la stèle de la Garédie, nous voyons Monsieur Dupuy tenant à la main son discours inaugural, Roger Lescure à ses côtés. Puis nous voyons Julien Brunerie, autre Vignolais aux côtés du commandant Jo, Pierre Guérin.

Roger Lescure est décédé le 10 janvier 2004.

(Photos et documents fournis par Mr et Mme Moral.)

 

 

 

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Des projets pour 2020

Les membres du bureau ANACR secteur d’Objat ainsi que tous ses adhérents vous souhaitent une année 2020 la mieux réussie possible, en se souvenant d’une phrase d’Albert Camus  » Je me révolte donc nous sommes ».

Les premières dates à retenir pour participer aux travaux de notre comité sont le:

  • dimanche matin 23 février 2020, jour de notre Assemblée générale et de remise de cartes d’adhérents, salle n°1 de la Maison des Associations (ancienne gendarmerie route de Juillac),
  • dimanche matin 5 avril 2020 à la stèle de la Garédie (pour plus de précisions sur la cérémonie, cliquer ici)

Pour les autres événements, nous ferons le point plus tard dans l’année en publiant un article sur ce site.

Sautez le pas, venez nous rejoindre. Lucie Aubrac disait aux élèves quand elle était invitée à venir parler de son combat de Résistante dans des collèges ou lycées:        « Le verbe RESISTER doit toujours se conjuguer au PRESENT. »

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De Valmy à l’Echo

Pour notre dernier article de 2019, nous voulons parler du journal « l’Echo », de feu le journal « l’Echo ».

Nous nous servions régulièrement d’extraits d’articles faits par les journalistes ou les correspondants de ce journal, très sensibles au travail de mémoire réalisé par les différents comités de l’ANACR, afin d’alimenter ou illustrer nos propres articles (voir un exemple dans « archives »).

Nous regrettons la disparition de « l’Echo », héritier du journal « Valmy » né dans la clandestinité et auquel la plupart des Anciens Combattants Résistants de notre comité ANACR secteur d’Objat étaient toujours abonnés à ce jour.

  • Ci-dessous la UNE de « L’Echo-Valmy » du 25 octobre 1944:

Un de nos adhérents nous a porté un exemplaire du numéro 10297 de « L’Echo du centre » dans lequel se trouve un supplément avec en première page l’interrogation suivante:

  • « Il y a 30 ans une longue nuit finissait…1944… LIBERES…1974. Qu’en pensent les jeunes d’aujourd’hui? »

En voici un extrait: 

  • Nous ajoutons un extrait de la une du supplément au numéro 15163 de « L’Echo du centre » du jeudi 18 novembre 1993: 

Vu que c’est la fin de l’année 2019, nous nous permettons d’ajouter un extrait de la dernière page du dernier numéro de « L’Echo » daté du mercredi 6 novembre 2019 avec le dessin toujours vif et pertinent du dessinateur Leneuf. Et que vive 2020:

Pour en savoir plus sur l’origine du journal « Valmy » pendant l’occupation, voir https://fr.ulule.com/pas-dinfo-sans-lecho/

 

 

 

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11 novembre 2019

Des adhérents du comité ANACR secteur d’Objat se sont rendus devant les différents monuments aux morts de notre secteur pour commémorer l’armistice du 11 novembre 1918. Certains parmi eux ont eu la gentillesse de nous faire passer des photos des cérémonies auxquelles ils ont participé.A Voutezac où madame la maire fait participer activement les enfants de l’école primaire. (photo de P Reynal).

A Vignols où nous voyons le drapeau britannique parmi les drapeaux français.En effet des habitants britanniques vignolais ont demandé à participer aussi aux cérémonies du 11 novembre il y a de nombreuses années. (photos S Maury)

Un de nos adhérents nous signale n’avoir pu aller à la cérémonie à Objat, étant ce jour-là à Gentioux, commune de la Creuse au monument aux morts fortement symbolique. Un orphelin de guerre montre de son poing fermé la phrase: « Maudite soit la guerre »

Nous mettons une photo de ce monument faite cet été. (Photo S Maury)

Autre cérémonie à laquelle ont participé des membres du comité en juillet 2019 et dont nous recevons des photos: inauguration du chemin de mémoire avec panneau explicatif à St Martin la Méanne. (19)A droite du panneau explicatif, notre porte-drapeau Phililpe Bravard. De gauche à droite, Jean-Pierre Combes,du comité ANACR  du plateau des étangs; Christian Pair, maire de la commune; Stéphanie Vallée-Prévôté, conseillère départementale; Daniel Chasseing, sénateur. (photos C Gauthier- Bravard)

 

 

 

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Le Vaysse des Maquis

Dimanche 27 octobre 2019, le comité ANACR secteur d’Objat a eu le plaisir d’être sollicité par un groupe de marcheurs de la Dordogne souhaitant découvrir le circuit des caches du détachement Jean Robert dans le Vaysse.

Les voici sur la passerelle enjambant la Loyre et reliant la commune de Vignols à celle d’Orgnac. 

Cette passerelle n’existait pas en 1944 et c’est en se jetant dans l’eau que les maquisards ont changé d’endroit le 8 avril de cette année-là lors de la venue des Allemands à proximité de leur cache. (cliquer ici pour en savoir plus). Une anecdote: la première passerelle installée à cet endroit il y a une vingtaine d’années avait été voulue et construite en bois par les membres fondateurs de l’Amicale des sentiers pédestres de Vignols et de ses environs.

Un des animateurs de ce club de marcheurs a filmé quelques passages plutôt pittoresques du circuit et nous a très vite envoyé le lien pour aller voir la vidéo, ce dont nous le remercions. .https://youtu.be/mUb4lzul9-I

Vous constaterez que le Vaysse est sauvage et très escarpé, peu avare de ruisseaux, ce que recherchaient les maquisards pour leurs caches.

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Michel Baluze, alias Mammouth

Michel Baluze, colonel FFI,

Résistant hautement apprécié et écouté de « ses hommes ».

Septembre 2019 : 75 ans après les événements de 1944, nous recueillons toujours les témoignages des maquisards du détachement Jean Robert de la 235ème compagnie FTPF encore parmi nous.

Nous revenons sur la période qui s’est déroulée juste après la libération de Brive le 15 août 1944, libération à laquelle les compagnies FTPF dont la 235ème cie ont largement contribué, suivie de celle de Tulle puis de toute la Corrèze, fin août 1944.

Ensuite, les Résistants de la 235ème compagnie du 21ème Bataillon FTPF, avec d’autres compagnies de la région, quittent la Corrèze libérée pour poursuivre le combat dans ce qui est appelé « la poche de Royan et de la Pointe de Grave» sous les ordres du lieutenant Jean Baldous, du côté de la Pointe de Grave pour eux, et donc, sous la responsabilité du colonel Michel Baluze.

Monsieur Baluze était plus âgé que la plupart des soldats Résistants qui étaient sous ses ordres. Né le 9 avril 1893 à Tulle, il avait  été soldat pendant la guerre de 1914/1918 et avait même eu une citation pour bravoure lors de cette guerre mondiale.                                                         .

 

 

 

Une photo de lui, soldat pendant la 1ère guerre mondiale.

 

Il était tout naturellement, et dès le début, entré dans la Résistance avec les FTPF.  Il avait une réelle influence sur ces Résistants, certains très jeunes et éloignés de leur famille depuis de longs mois :

  • Témoignage de Henri Gounet, alias Ledur, membre de la 235ème Cie, installé avec son groupe à Port de Richard, non loin de la Pointe de Grave : « A la fin des semaines de combats dans cette région, un vrai bourbier, nous sommes remontés à la Pointe de Grave et avons réintégré la caserne Carayon-Latour, annexe de la caserne Xaintrailles, à Bordeaux. Notre chef, Michel Baluze, colonel FFI, nous a fait un topo de la situation et nous a expliqué qu’à partir de cette date, nous avions à choisir entre intégrer officiellement le 126ème RI pour continuer la guerre en pourchassant l’Armée allemande jusqu’à la frontière ou arrêter là et rentrer chez nous. Il suffisait d’aller signaler notre choix au secrétariat de la caserne. C’était ce que lui allait faire, il allait rentrer en Corrèze pour reprendre son travail d’enseignant. J’ai fait ce choix aussi car j’ai eu l’impression que c’est ce qu’il nous conseillait. De plus, j’étais mineur et pour m’engager, il fallait que ma mère signe l’autorisation. Elle m’avait déjà dit de rentrer ! Donc, de Carayon-Latour, je suis revenu à Brive à la caserne du 126 où j’ai été démobilisé en décembre 1944». (Henri Gounet avait 17ans 1/2 en septembre 44).

Sur cette photo, nous voyons, tout seul devant, Michel Baluze, derrière lui, Pierre Guérin alias Jo et derrière, habillés de façon plus ou moins disparate, les Résistants du 21ème Bataillon FFI qui défilent fièrement devant le Général de Gaulle que l’on peut voir à droite. [ anecdote de Henri Gounet: « J’étais sur cette place à Bordeaux avec les copains. Ceux qui n’avaient pas réussi à avoir un « uniforme » correct et une arme pas trop en piteux état n’ont pas pu défiler devant De Gaulle, nous étions massés sur le côté mais nous n’avons pas pour autant boudé notre joie et notre fierté. Il y avait un grand escalier de chaque côté de cette place. De Gaulle a surgi en haut d’un de ces escaliers. Il était encadré de deux spahis géants, encore plus grand que lui! Et il nous a passés en revue. »

  • Nous avons entendu la même intonation de grand respect chez d’autres combattants Résistants membres du comité ANACR-Objat comme Baptiste Touron, rentré lui aussi de Bordeaux, malade, avec Michel Baluze, alias Mammouth, directeur d’école à Allassac, nous avait précisé Baptiste.

Nous pourrions citer aussi Roger Lescure de Vignols, présent à la Pointe de Grave et admirateur de l’homme, Michel Baluze …

Michel Baluze est décédé le 11 novembre 1989 à Aurillac.

A ce jour, nous n’avons pas connaissance du fait qu’une rue, une place… porte son nom en Corrèze. Nous le regrettons.

 

 

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Lieutenant Jean Cariven

Extrait d’un article paru dans le journal « La Montagne » édition Corrèze du mercredi 14 août 2019 sous le titre « Devoir de mémoire. Le 15 août à la stèle du Pont Cardinal, à Brive.  A la mémoire de Jean Cariven .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Belle cérémonie ce 15 août 2019,      75 ans après la libération de Brive grâce entre autre aux troupes FFI,  devant le nouvel emplacement de la stèle Cariven, toujours au pont Cardinal bien sûr, mais orienté d’une façon à permettre à toutes les personnes présentes d’assister à la cérémonie dans de meilleures conditions. Résumé en photos:

Monsieur Lascaux, maire d’Allassac et membre de l’ANACR, explique le parcours dans la Résistance de Jean Cariven lié à celui de la 23_33ème compagnie FTPF dont faisait partie monsieur Marcou et beaucoup d’autres dont son père. Il relate à quels postes stratégiques se trouvait la 23-33ème Cie lors de l’encerclement de Brive par les Résistants ( avec aussi la 23-35ème cie FTPF dont dépendaient les Résistants du détachement Jean Robert menés par Jo Guérin).

Françoise David, fille de Jean Cariven remercie la municipalité de Brive de l’avoir associée au nouveau projet d’aménagement paysager autour de la stèle et dit son soulagement de voir le projet abouti pour cette commémoration, 75 ans après les événements.

Jean Cariven s’est engagé dès octobre 1943 dans la 23-33eme compagnie Francs tireurs et partisans au côté de l’Allassacois Philippe Marcou ce qui l’a conduit à participer, avec d’autres compagnies FTP, aux combats de libération de Brive les 14 et 15 août 1944 de façon décisive, en prenant les blockhaus des pont de la Bouvie et pont Cardinal,.en encerclant la cité, empêchant ainsi les soldats ennemis basés dans cette ville de quitter Brive ou d’espérer l’arrivée de renfort.

Le drapeau de la 23-33ème cie FTP d’origine, brodé main (en haut, FN pour Front National, FFI Forces françaises de l’Intérieur et FTP Francs Tireurs et Partisans)

Le drapeau ANACR de Donzenac. Maintenant le comité ANACR de Donzenac a fusionné avec celui d’Allassac.

Afin de continuer le travail de mémoire des Anciens Résistants de leur comité, membres pour la plupart de la 23-35ème compagnie FTP (qui a été sur des actions de sabotage ou de libération de prisonniers, de villes…avec la 23-33ème compagnie FTP) le comité ANACR d’Objat tient à être présent chaque année à cette cérémonie si émouvante à la stèle Cariven, ici avec ses deux porte-drapeaux en titre.

 

 

 

 

 

 

 

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concours des écoles 2018/ 2019

Le concours départemental de La Résistance et de la Déportation des classes de cycle trois sous le patronage de l’ANACR 19 avait pour thème en 2018/2019 « Répressions et déportations en France et en Europe 1939/1945 ».

Le jury auquel participent des membres du comité ANACR-Objat a délibéré le 13 mai. Voici le classement:

  • Ecoles de Treignac et de Chamberet: prix ex-aequo de la création plastique et de la recherche documentaire locale: (photo 3, 1 reconstitution historique faite par une association locale présentée aux enfants.)

article paru dans « L’Echo » du mardi 25 juin 2019 (voir article sur Treignac dans le même journal en date du lundi 24 juin 2019)

  • ecole de Saint-Germain les Vergnes: prix de la production collective

 

  • école Roger Gouffault de Brive:prix de la créativité et de l’originalité (un abécédaire illustré)

  

 

 

 

 

 

 

 

 

  • école d’Estivaux: prix de la rigueur historique et de la documentation

Nos co-présidents du comité ANACR Objat ont assisté à la cérémonie de remise de prix à côté de madame David du comité d’Allassac, de madame Delaunay du comité de Saint-Mexant et bien sûr du président du comité départemental Bernard Delaunay. article paru dans « La Montagne » locale du mardi 2 juillet 2019. 

Anecdote: nous avions parlé sur notre site de « l’arbre de la liberté » à Estivaux, voir plaque ci-dessous et article de janvier 2016 en cliquant ici.

D’autres précisions sont données sur les résultats de ce concours dans la revue « Résistance Corrèze numéro 39 de juin 2019.

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Le nom d’une place pour un Compagnon de la Libération

Cette année 2019 s’avère riche en cérémonies de « pose de plaques » dans nos communes. Nos porte-drapeaux accompagnés d’adhérents de notre comité assistent aux inaugurations.

Voici un article de journal de « La Montagne » du 21 juin relatant la pose de la plaque « Place du général Lalande » sur un mur de l’église de Voutezac, plaque découverte par madame la maire de Voutezac en présence des deux filles du général Lalande, de nombreux élus corréziens et des porte-drapeaux d’associations patriotiques.

Un commentaire de C Bravard du comité ANACR Objat illustré par des photos qu’elle a prises au cours de la cérémonie:  « Dimanche avait lieu, à Voutezac, l’inauguration de la place Général Lalande, située contre l’église et face au monument aux morts, suivie d’une conférence de M. Raymond Bardin, Commandant de la Réserve Citoyenne de la Défense, en présence de la famille du Général dont ses deux filles, ses petits-fils, sa soeur et son neveu le Général Legendre.

 
Nous avons donc assisté à un très bel hommage à cet homme, résistant de la première heure, comme son épouse, restée à Brive durant les années de guerre. La dernière photo prise sous la halle montre de gauche à droite, sa fille aînée, Philippe notre porte-drapeau, sa fille cadette, son époux, Nicole Poulverel, maire et Raymond Bardin. » 

 

 

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